Le réseau de transport en Islande est principalement marqué par l’absence de chemins de fer et la prépondérance de la voiture.Le principal mode de transport en Islande est la route. En 2009, le réseau comptait 12 869 km de routes, dont 4 506 km de routes principales, les seules en général à être revêtues.

La route 1 est la route principale qui fait le tour de l’île et relie la plupart des zones habitables. Seules quelques routes (dont les pistes de Sprengisandur et de Kjölur) traversent l’intérieur du pays, inhabité. Ces routes sont réservées à des véhicules 4×4, du fait de nombreux franchissements de gués. L’hiver, la plupart des routes secondaires sont difficilement praticables, et les pistes sont même souvent fermées à la circulation. La gestion des routes est assurée par l’administration islandaise des routes.

En Islande, les lignes de bus sont très utilisées, avec pour les touristes des systèmes de forfaits estivaux. L’auto-stop est également un moyen de déplacement fréquemment pratiqué sur les voies touristiques malgré un trafic souvent faible sur les axes les plus isolés.

Quelques ferries assurent des liaisons régulières pour desservir les petites îles habitées ou pour traverser certains fjords.

L’aéroport de Keflavík, situé à 50 km de la capitale, est le grand aéroport international d’Islande. Il sert de hub pour les compagnies Icelandair qui assure toute l’année des liaisons directes à partir de la France, de la Belgique et du Canada, et Iceland Express qui propose des vols au départ de la France et de la Suisse. d’autres aéroports islandais, celui de Reykjavik, d’Akureyri ou d’Egilsstadir proposent aussi des liaisons internationales régionales : vers le Groenland, les îles Féroé ou le Danemark. Plusieurs compagnies locales, comme Air Iceland ou Eagle Air Iceland, basées à l’aéroport de Reykjavik, assurent les vols intérieurs et des vols régionaux.

Le pays compte une centaine d’aéroports, mais la plupart sont très petits et certain sont très peu utilisés.

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